Le geste, la matière, l’espace

Chaque sculpture naît d’un geste observé, d’une attitude, d’un mouvement. Le papier en conserve la fragilité et l’énergie. Seule ou en groupe, la figure prend place dans un espace qu’elle transforme.

Saisir l’instant
Une posture, une tension, un déséquilibre. La figure retient quelque chose d’un mouvement qui vient d’avoir lieu — ou qui va commencer.

Donner corps au papier
Froissé, modelé, assemblé, le papier conserve la trace de la main. Sa fragilité apparente devient présence.

Habiter l’espace Une sculpture ne s’arrête pas à sa forme. Elle compose avec la lumière, les distances, l’architecture et le vivant.